jueves, 30 de junio de 2016

La grotte de Foissac «nous réserve des surprises extraordinaires»



Belle découverte pour la grotte préhistorique de Foissac ! Une statuette en os aménagée et incisée dans une phalange de grand bovidé, a été retrouvée par Sébastien du Fayet de la Tour. Le gestionnaire du site et découvreur du jour nous en dit plus.

Parlez-nous de cette statuette ? 

Il s'agit de la phalange d'un auroch ou d'un bison, d'une dizaine de centimètres. Elle a été probablement sculptée à l'aide d'un silex. On veut y voir un objet anthropomorphe dont la forme rappelle celle d'un corps humain. On voit très bien le visage, les yeux, de traits que l'on peut rapprocher à des scarifications. L'homme porte un animal ou un nourrisson à la façon de "La Vierge à l'Enfant".

En quoi est-elle exceptionnelle ?

Exceptionnelle car rare. Si les grottes ornées sont déjà particulièrement rares, celles qui livrent ce que l'on appelle des pièces d'arts mobiliers, le sont encore plus. On connaît peu d'équivalents : à la Laugerie Basse en Dordogne ou au Mas d'Azil en Ariège.

A quoi doit-on cette découverte ? 

L'hiver, la rivière lessive le sol de la grotte et met régulièrement au jour des vestiges présents dans la cavité depuis des milliers d'années qui, comme c'est le cas aujourd'hui, se retrouve [...] CentrepresseAveyron.fr


Actualización: Exceptionnelle découverte dans la grotte de Foissac - ladepeche.fr
A l'occasion de travaux d'hivernage dans la grotte de Foissac, son gestionnaire, Sébastien du Fayet de La Tour, a fait une découverte exceptionnelle.

Il n'en existe que quelques exemples, notamment en Allemagne et dans le sud de la France. C'est donc une exceptionnelle pièce d'art mobilier qui a été mise au jour par Sébastien du Fayet en zone de battement de crues du ruisseau souterrain : une petite statuette sculptée, gravée et incisée avec un silex dans une phalange de grand bovidé, probablement un bison ou un auroch, datant du paléolithique supérieur. Si l'interprétation du résultat reste aléatoire et sera tentée par le biais d'un relevé 3D, certaines incisions paraissent liées au façonnage de l'objet. «Les quadrillages réalisés ont fait éclater les écailles de l'os pour pouvoir le graver. On peut voir que des traits ont été tracés au niveau des joues, représentant des tatouages ou des scarifications, et imaginer que le personnage porte un fœtus ou un petit animal, faisant penser à la vierge à l'enfant», constate Sébastien.

L'argile comme conservateur

Si la découverte de cette statuette est exceptionnelle, sa conservation ne l'est pas moins. «L'os a subi d'importants séjours hors de l'eau, probablement en contact de l'air. Il est possible que la face externe soit restée longuement prisonnière d'une gangue argileuse déposée par la rivière, la privant d'oxygène, alors que les trois autres faces étaient en prise directe avec l'atmosphère de la grotte qui est à une température et une hygrométrie constante, à 100 % d'humidité», explique le spécialiste qui poursuit : «L'os a conservé de petites et fines plages de calcite granuleuse. Ce sont des résidus de surfaces calcitées qui furent nettement plus importantes. Leur présence révèle l'existence d'une phase durable de l'histoire de l'os nécessaire à cette formation. Il était alors au moins partiellement à l'air libre, dans la grotte, et en un lieu situé hors zone de battement des crues. Tous ces événements s'inscrivent dans de longues durées qui accordent à l'os et à son incision une grande ancienneté, totalement incompatible avec une date postérieure à la découverte de la grotte en 1965».

A l'abri dans la grotte

Depuis sa découverte par Sébastien du Fayet, la statuette a fait l'objet d'études de la part de Yanik Le Guillou, expert en art pariétal à la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC), qui a conclu : «Les données dont nous disposons génèrent un faisceau de présomptions qui invite à considérer que l'objet, déjà incisé, a longuement (plusieurs millénaires) séjourné dans le réseau de la grotte de Foissac et y a subi, après incision, de multiples événements de durées parfois longues. Nous retenons donc une attribution préhistorique pour cette œuvre d'art mobilier et espérons que la poursuite de son étude permettra d'affiner cette attribution chronologique. Par contre, nous ne disposons pas de données probantes sur les conditions et les dates des déplacements qui, dans la grotte, ont affecté l'objet depuis son abandon».

En attendant que cette statuette révèle tous ses secrets, elle va faire l'objet d'un panneau explicatif installé dans le musée. «Nous étudierons ensuite la façon de la présenter au public mais il faut prendre de nombreuses précautions, notamment en termes de lumière artificielle. Elle ne sera donc pas visible du public tant que nous n'aurons pas évalué l'impact conservatoire», explique Sébastien, dont le but premier est d'enrichir le patrimoine culturel aveyronnais.

En attendant, elle restera bien protégée dans un endroit de la grotte pour l'instant tenu secret.


Actualización: Vídeo. La statuette de Foissac dévoilée au public (A 4:50)


Actualización: Sorprendente escultura paleolítica descubierta en la famosa cueva francesa de Foissac | Ancient Origins
En la conocida cueva de Foissac, ubicada en Aveyron (Francia), ha sido descubierta una fascinante y singular escultura paleolítica. Se trata de una figurita tallada de un gran hueso bovino y que presenta sorprendentes dibujos geométricos grabados sobre su superficie.

Según el diario francés Le Figaro, la cueva, que se encuentra cerrada al público entre octubre y junio, aún alberga muchos misterios, incluido el más reciente descubrimiento: esta figurita, uno de los más misteriosos hallazgos de los últimos años. Las gentes de la época prehistórica crearon un estilo de arte único, y que quizás también fuera una forma de expresar o transmitir información. Fue tallado del hueso de un uro o bisonte con una herramienta de sílex. Parte de la estatuilla fue pulimentada con una herramienta no identificada.

La figurita ha sido analizada por un experto de la Direction régionale des affaires culturelles (‘Dirección regional de asuntos culturales’). Los investigadores creen que fue tallada hace unos 20.000 años. Representa a un ser humano que parece tener algo en brazos, posiblemente un bebé. La mayoría de esculturas de esta época son de animales, por lo que el hallazgo de una figurita de aspecto humano resulta bastante singular. La estatuilla se encuentra en muy buen estado de conservación, algo sorprendente si tenemos en cuenta que estuvo sumergida en agua muchos siglos...


Actualización: Discovery of Palaeolithic sculpture in France

Inverted image of the sculpture, revealing engraved designs.
 
An article by Marie-Amélie Blin on Le Figaro - Une statuette découverte dans la grotte de Foissac - reports on the Palaeolithic sculpture which has been discovered in the French cave of Foissac. The sculpture, depicting a human figure, has been carved from a bovine bone. There are designs engraved on the piece. The well preserved sculpture is thought to be between 15,000 and 20,000 years old.

The discovery was made by Sébastien du Fayet de La Tour, part of a team working with La Direction régionale des affaires culturelles (Drac). The cave itself has remained sealed for millennia following a landslide. It was reopened in 1959. Many Palaeolithic artefacts have been found in the cave, the sculpture being the most recent...

El Museo de Almería presenta un cuenco hemiesférico de Los Millares


Cuenco que apareció en Los Millares a finales del siglo XIX.
 
Esta pieza excepcional permanecerá en el Museo de Almería durante todo el verano

29/06/16. El Museo Arqueológico de Almería va a contar durante todo el verano con una pieza excepcional entre sus muros. Se trata de un cuenco hemiesférico de Los Millares, de paredes finas y reproducido por Manuel Salas Barón. En la actualidad el original se encuentra en el ‘Asmolean Museum’ de Oxford (Inglaterra) desde 1897.

Su exposición responde a las actividades organizadas para este año por la Asociación Luis Siret de Amigos y Amigas del Museo de Almería, enmarcada dentro de la conocida pieza del mes. Mañana será presentada al público, y para ello la Asociación ha preparado la conferencia “Cerámica prehistórica. Un proceso recuperado”, que estará a cargo de Manuel Salas Barón. Manuel Salas, carpintero de profesión, sin embargo es un gran conocedor de los materiales y las técnicas empleadas por los hombres y las mujeres en la prehistoria almeriense, sobre todo en la elaboración de los recipientes cerámicos, muchos de ellos elaborados para la inauguración del propio Museo de Almería en 2006. [...] noticiasdealmeria.com/ / link 2

¿Cómo desapareció el 'hobbit'?


La cueva de Flores (Indonesia), donde se encontraron los restos del Hobbit - University of Wollongong
 
El descubrimiento de fuego arroja nuevos datos sobre su extinción.

Europa Press. Una nueva evidencia crucial ha revelado que los humanos modernos ('Homo sapiens') probablemente emplearon el fuego en Liang Bua hace 41.000 años, reduciendo la brecha de tiempo entre el último 'hobbit' ('Homo floresiensis') y los primeros humanos modernos en este sitio en la isla indonesia de Flores.

La investigación, dirigida por la Universidad de Wollongong (UOW, por sus siglas en inglés), en Australia, y el Centro Nacional de Investigación de Indonesia para la Arqueología, y publicada este miércoles en 'Journal of Archaeological Science', se encuentra entre la evidencia más temprana de los humanos modernos en el sudeste asiático.

El autor principal, el doctor Mike Morley, investigador y geoarqueólogo en el Centro para la Ciencia Arqueológica (CAS, por sus siglas en inglés) de la UOW, señala que el hallazgo es "extremadamente importante" para descubrir por qué y cómo el 'hobbit' desapareció hace unos 50.000 años.  [...] Heraldo.es / Link 2


Link 3: Fire discovery sheds new light on ‘hobbit’ demise - UOW

Dr Mike Morley, from the University of Wollongong, Australia, with a sediment sample taken from Liang Bua. The sample contains crucial new evidence that has revealed modern humans (Homo sapiens) were likely using fire at Liang Bua 41,000 years ago. Credit Paul Jones | University of Wollongong

The plot thickens in the mystery of the hobbit’s demise, with new evidence narrowing the time gap between modern humans and hobbits at Liang Bua.

Crucial new evidence has revealed modern humans (Homo sapiens) were likely using fire at Liang Bua 41,000 years ago, narrowing the time gap between the last hobbits (Homo floresiensis) and the first modern humans at this site on the Indonesian island of Flores.

The research, led by UOW and Indonesia’s National Research Centre for Archaeology and published in the Journal of Archaeological Science today (30 June), is among the earliest evidence of modern humans in Southeast Asia.

Lead author Dr Mike Morley (pictured above and below), a research fellow and geoarchaeologist at UOW’s Centre for Archaeological Science (CAS), said the find is “extremely important” in the quest to discover why and how the hobbit disappeared, around 50,000 years ago...

Prehistoric tombs may have doubled as star-gazing observatories


1/4. Dolmen da Orca, a typical structure in Western Iberia, part of the megalithic cluster of Carregal do Sal.

Clare Wilson. Thousands of years before the invention of the telescope, prehistoric humans may have built underground observatories to espy faint stars. There may even be countless such structures hiding in plain sight in Europe, as they were also used as burial tombs.

The structures are known as “passage graves” – underground tombs that connect to the outside with a long, straight corridor. They are common throughout Western Europe, from Portugal to Scandinavia.

Now archaeoastronomers are making the case that they could also have been used for spotting stars at dawn, when they are normally too faint to see. The enhanced vision arises because someone looking out along the passage from the depths of the tomb would find its walls blocked out most of the ambient light. The viewer’s eyes would also be adapted to the dark.

2/4. What we might have seen from Carregal do Sal megalithic structure, at dawn in late April, circa 4,000 B.C. All images: Fabio Silva.

This would allow knowledgeable observers to spot stars at morning twilight as they come into view for the first time that year, having previously been below the horizon, says Fabio Silva at the University of Wales Trinity Saint David in the UK. Silva presented the theory at the National Astronomy Meeting in Nottingham this week. [...] New Scientist / Link 2 


Actualización: Las tumbas de corredor megalíticas pudieron ser también observatorios astronómicos
Las tumbas de corredor son cámaras funerarias a las que se accede por un pasaje estrecho de piedras o megalitos dispuestos como entrada. Datan de la época neolítica y existen ejemplos en toda Europa, desde Portugal hasta Escandinavia, e incluso en el norte de África. En España son especialmente abundantes en Cantabria, Galicia y País Vasco. Ahora una nueva teoría apunta a que además de monumentos funerarios, pudieron servir también como observatorios astronómicos.

Según reporta New Scientist la teoría fue presentada recientemente por Fabio Silva en el National Astronomy Meeting de Nottingham. Silva cree que los corredores de las tumbas eran usados para observar las estrellas al amanecer, un momento en que éstas serían más dificiles de ver desde el exterior. Las paredes del corredor bloquearían la luz ambiental y, al mismo tiempo, adaptarían los ojos del observador a la oscuridad...

Newfound Human Species Suggests Africa Was Evolutionary Melting Pot



The skull of Homo naledi. Credit: John Hawks, Wits University

The most recently discovered extinct human species may have lived less than 1 million years ago, researchers have discovered.

This finding suggests that a diverse range of human species might have lived at the same time in Africa, just as they might have in Asia, researchers said.

In 2015, scientists reported South African fossils of a hitherto-unknown relative of modern humans that possessed an unusual mix of features, such as feet adapted for a life on the ground but hands suited for a life in the trees. The fossil's discoverers named the species Homo naledi, and noted that although the early human had a brain about the size of an orange, these humans may have performed ritual burials of their dead.

Frustratingly, the age of H. naledi remains unknown. "This has been one of the biggest points of consternation for other researchers," said study co-author Mark Collard, a biological anthropologist at Simon Fraser University in British Columbia, Canada. [...] livescience.com